« Le temps du cours, j’inversais le cours du temps. » La formule du poète Nekfeu est sibylline : en s’échappant de l’ennui par la rêverie, croirait-il entrer dans un temps démesuré ? Que l’aiguille trotte, c’est un fait.
Qu’un cœur qui vagabonde puisse l’oublier, ç’en est un aussi.
La mesure du temps se ferait-elle alors dans le cœur ? ou bien au poignet ?
Cette conférence sera animée par Julien Auriach, agrégé de philosophie et professeur en terminale.