Il est banal, de nos jours, de soupçonner de naïveté toute affirmation de l’existence d’une vérité absolue sur le bien, le beau, le juste. Pourtant la réflexion philosophique est née de la critique des apories auxquelles conduisait le relativisme des sophistes. Face à la déconstruction post-moderne, est-il possible de rendre vigueur à une tradition intellectuelle enracinée dans les démarches inaugurales de Socrate, Platon et Aristote ? Un détour par Wittgenstein pourrait nous y aider…
Cette conférence sera animée par Frédéric Crouslé, agrégé de philosophie, professeur en classe préparatoire.