Peut-on être heureux sans être philosophe ? Le bonheur comme pratique des vertus chez Socrate, Platon et les stoïciens.
Socrate est au bonheur ce que Christophe Colomb est à l’Amérique : le découvreur d’un Nouveau Monde. La cause première du bonheur est la vertu entendue comme sagesse. Mais que faut-il entendre au juste par là ? Et en quoi la sagesse et la vertu rendent-elles heureux ? Ne serait-on pas tenté de croire que les personnes les plus lucides sont les plus désabusées et que seuls les imbéciles sont heureux ?
Cette conférence sera donnée par Frédéric Crouslé, professeur agrégé de philosophie, dans le cadre du cycle « Philosophies du bonheur ».